Aujourd'hui rien à voir avec l'Inde, 

Dans les livres"Bagavad Gita" la Bible, des guerres , une symbolique pour nous faire comprendre la vie, et nos comportements humains..

Dans la vraie vie, les guerres continuent, sur la planète..

Celle-ci, de 1914 à 1918, la grand guerre, a été vécue par mes grands-pères, les vôtres..."Rabacher dirons certains" commémorer diront les autres, se rappeler ai-je envie de dire que ces hommes se sont battus, pour rien...que les guerres ménées par les dirigeants, coutent la vie aux jeunes des pays, et pourquoi???

pour défendre, une idée, un bout de terre, ou tout autre chose , notre liberté quand on est envahi, certes...

Comment étaient ces hommes revenus de la guerre: mes deux grands pères furent des jeunes gens , qui avaient envie de fonder une famille, pour oublier, cette tyuerie, mais l'ont-ils oubliée?? Je me souviens de mon grand père paternel, assis près de la fenêtre, à regarder, au loin....que regardait til? Que voyait-il? des hommes tombés au chemin des Dames, dont il parlait, il ne parlait que de ça...."le chemin des Dames"....

Je pense à eux, qui ont eu le reste de leur vie, entachée par les tranchées, le sang, la boue, et l'armistice, où certains sont morts sans savoir que la guerre était finie...

Vivre,

oui mais devenir des êtres humains, capables de vivre ensemble sur la planète, sans s'entre-tuer.

Quelques lignes de Maurice Genevoix:

" Notre guerre... Vous et moi, quelques hommes, une centaine que j'ai connus... Je ne sais que cela, les gestes que nous avons faits, notre souffrance et notre gaîté, les mots que nous disions, les visages que nous avions parmi les autres visages, et votre mort. "

 Il ne me reste plus que moi, et l'image de vous que vous m'avez donnée.

Presque rien : trois sourires sur une toute petite photo, un vivant entre deux morts, la main posée sur leur épaule. Ils clignent des yeux, tous les trois, à cause du soleil printanier. Mais du soleil, sur la petite photo grise, que reste -t-il ?

Deux atroces journées de souffrance et de découragement, deux journées dont je veux que le souvenir me soit une arme contre les épreuves à venir, puisque la force m'est restée alors de tenir quand même, et de ne point me renoncer. (p 78)

Ils regarderont ; ils verront le camarade s'affaisser ; ils se diront : "Tout à l'heure peut-être, ce sera moi ; dans une heure, dans une minute, pendant cette seconde qui passe, ce sera moi." Et ils auront peur dans toute leur chair. Ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais, ayant peur, ils resteront-Ceux de 14 18  (p 96)

 

A mes grands- pères Alfred et René.....