SHANKARASADHANA

16 août 2018

LE YOGA

 

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DEFINITION DU MOT YOGA :

Dérivé de la racine sanskrite « yuj » qui veut dire unir, le mot Yoga fut donné très tôt à l'ensemble des techniques psycho-physiologiques des anciens peuples de l’Inde. Le même terme sert à désigner à la fois, le But à atteindre et les moyens mis à la disposition de l'aspirant pour y arriver. Pris dans le sens de « lien », le mot Yoga est synonyme du mot re-ligion (ce qui relie). C’est l'union du moi individuel au Soi universel, c'est à dire Dieu. Mais à la différence des religions ritualistes, le Yoga se situe essentiellement au niveau de l'expérience et non au niveau de la simple croyance. Son domaine est de l'Ordre Spirituel, et son enseignement se s'adresse qu'à ceux qui sentiront d'une manière ou d'une autre son appel ; l'Appel du Divin.

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ORIGINE DU YOGA :

L'origine du Yoga se perd dans la nuit des temps. Son histoire est aussi vieille que celle de l'humanité. C'est l'histoire de l'homme face à ses peurs, face à ses doutes, face à ses interrogations et face à sa Réalisation. Le Yoga commence en fait, avec les grandes questions de l'être pensant : Qui-suis-je ? Qu'est-ce que la Conscience ? Qu’est-ce que la Vie ? Ces questions sont inscrites au plus profond de nous-mêmes. Que nous soyons Européens, Africains, Asiatiques, Américains ou Océaniens, nous sommes tous des êtres humains, ayant une origine commune et un destin commun. Nous vivons tous sur une planète bleue, en orbite quelque part autour d'une des innombrables étoiles de notre galaxie, parmi les centaines de milliards de galaxies qui forment l'univers.

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UN MESSAGE UNIVERSEL

 Bien que le Yoga soit codifié par les grands textes sanskrits de l'Inde, il appartient en fait à l'humanité entière, et fait appel à ce qu'il y a de plus d'universel en nous-mêmes. Il s'inscrit dans un plan beaucoup plus vaste, que celui d'un seul pays, d'une seule culture, ou d'une seule religion. Il rejoint un plan beaucoup plus vaste, de tous ceux qui cherchent, à travers le monde et l'univers, à percer les mystères de l'Etre et à réaliser l'Union Divine.

http://lafinefleurduyoga.over-blog.com/

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15 août 2018

NOTRE PERE

Glorious - NOTRE PÈRE - Album : Messe de la Grâce

 

Messe de grâce

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11 août 2018

L'éléphant conte

CROQUIS DELPHINE

 Croquis de Delphine Boureux

Conte Hindou

Quatre aveugles s'assemblèrent un jour pour examiner un éléphant:

le premier toucha la jambe de l'animal et dit:

" l'éléphant est un pilier ",

le second palpa la trompe et dit: "l'éléphant est une massue "

le troisième aveugle tata le ventre et dit"l'éléphant est une grosse jarre ",

le quatrième enfin fit bouger une oreille et dit à son tour:

" l'éléphant est un grand van* "

Puis ils se mirent à se disputer sur ce sujet;

un passant leur demanda la raison de leur querelle; ils la lui exposèrent et le prirent comme arbitre;

l'homme déclara: 

"Tout le monde a raison mais aucun n'a vraiment  bien vu ce qu'est l'éléphant

 il n'est pas un pilier, mais ses jambes sont des piliers,

il n'a pas l'air d'un van mais ses oreilles y ressemblent ,

il n'a pas l'aspect d'une jarre mais son ventre en est une,

il n'est pas une massue, c'est sa trompe qui est semblable à une massue,

l'éléphant est une combinaison de tout cela: jambes, oreilles, trompe et ventre "

 

Ainsi se querellent ceux qui  ne voient  qu'un aspect de la Conscience (Divinité )

 

 

* instrument d'osier fait en forme de coquilles pour agiter et nettoyer le grain

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08 août 2018

Abandon.....par Swami Veetamohananda

    
                                   
                                                                                                                           
                             

                 

                

021  

                                                                                      Abandon, abondance, réussite

 

Swami Veetamohananda

   

Les    religions disent de s’abandonner à Dieu. Pourquoi cet abandon ? Est-il réellement possible ?

     

     

Quand on    nous parle d’abandon à Dieu, nous sommes effrayés. Mais le véritable sens de l’abandon est tout à fait différent. Une Upanishad présente une analogie dans laquelle le corps est comparé à un arbre    sur lequel sont posés deux oiseaux : l’un mange des fruits amers et en souffre, tandis que l’autre se contente de regarder. Celui qui regarde est le Soi. Le Soi n’est pas affecté par le    monde manifesté. L’autre oiseau est l’ego qui mange les fruits durs, et amers. Dans la vie il y a la souffrance et toutes sortes de sophistications, de spéculations et de manipulations.    Est-ce à la demande du Soi ? Si notre vie a    été construite de cette façon, qui en est responsable ? Devons-nous accuser nos ancêtres, nos parents, ou le monde actuel ? Nous sommes libres mais nous n’avons pas utilisé notre    liberté de façon juste, ce qui engendre les difficultés et les souffrances dans notre vie. Comment et pourquoi avons-nous construit notre vie de cette façon, et comment nous sommes-nous    ouverts à la réalité du monde manifesté ? En général nous sommes    formés pour être ou pour faire ceci ou cela, mais cependant nous sommes libres.

     

Essayons    de comprendre, scientifiquement, comment nos cellules nous programment. Une cellule est composée de trois parties : la matière, l’espace et    une sorte d’antenne qui reçoit la vibration extérieure, disons la conscience, car la conscience advient par cette antenne, et reçoit énergie et force. Cette conscience et cette     énergie entrent dans nos    cellules. Si, par exemple, notre mère a été obligée de vivre dans une situation ou un environnement particuliers, par exemple si elle a été opprimée, tout cela affecte nos cellules. Vous pouvez    le remarquer chez les personnes nées pendant une guerre, leur personnalité est tout à fait différente, il y a toujours dans leur énergie et leur conscience comme de la peur.

     

Le monde    manifesté est plein d’événements. Si nous leur sommes connectés, c’est leur énergie qui devient l’énergie de nos cellules. Par cette énergie, nos cellules se multiplient de telle sorte que l’état    de conscience d’un bébé correspond à l’état de conscience de sa mère, à la personnalité de sa mère. Puis le bébé grandit    en recevant toutes sortes d’informations. Est-il capable de leur résister ? Les parents sont-ils capables de le protéger de l’environnement extérieur ? Penser à tout cela est important    pour véritablement progresser, car l’âme peut devenir prisonnière de forces multiples. C’est pourquoi l’oiseau qui est calme ne mange pas les fruits amers : il regarde. L’autre oiseau mange    des fruits agréables, mûrs autrement dit il vit des situations agréables, mais il mange aussi des fruits amers, c’est-à-dire qu’il connaît des situations difficiles et désagréables auxquelles il    n’est pas arrivé à résister. Quand les forces    extérieures pénètrent, nous sommes entraînés dans la souffrance. C’est ainsi que l’âme est conditionnée. Parfois l’oiseau qui mange se tourne vers l’autre oiseau, vers le Soi – l’oiseau qui est    tranquille, calme –vers le bonheur d’être mais il n’arrive pas à maintenir son regard, car tout de suite nous nous laissons affecter par les forces extérieures.

     

Voyons    comment nous pouvons nous retirer de ces forces qui nous affectent. Pour y parvenir, nous avons besoin de la force de volonté. La volonté peut tourner sa force pour nous attirer vers l’extérieur,    mais cette même force peut être dirigée vers    le cœur, le Soi. Au lieu de nous abandonner aux forces extérieures nous devons savoir nous abandonner au Soi qui s’exprime dans notre cœur, ce qui est très difficile si jusqu’alors nous avons    vécu notre vie selon le besoin des forces extérieures. Retourner la force de la  volonté vers le cœur demande beaucoup d’efforts. C’est une tâche    difficile et nous pouvons être frustrés dans nos efforts. Pour autant, nous ne devons pas nous abandonner aux forces extérieures. Le Soi, le cœur est toujours là. Nous devons avoir foi en lui. La    foi est un aspect important. Nous avons la foi en beaucoup de choses mais ce sont des choses temporaires et du coup nous perdons la foi. À l’inverse, la foi en notre cœur est éternelle, elle ne    peut pas être détruite par les forces extérieures. Pour abandonner les forces qui nous attirent vers l’extérieur, il faut utiliser la force de notre volonté pour rester connectés avec le    cœur.

     &&&&&&&  

  

Le    deuxième aspect important, après la force de la volonté, est donc la foi, la ferme conviction. On pourrait croire que, dans la vie, il y a des choses désagréables et inacceptables qui sont    inévitables. Mais ce n’est pas vrai : nous pouvons changer même l’inévitable, même ce que l’on appelle le destin, si notre foi en notre cœur est intense. Dans l’entourage de Ramakrishna, il    y avait un acteur de théâtre qui vivait une vie sans discipline, il était alcoolique, mais aussi inquiet, apeuré, frustré. Quand il vint voir Ramakrishna pour la première fois, Ramakrishna était    ivre, mais son ivresse n’était pas due à l’alcool, elle était due à la joie du Nom divin.    Bien sûr vous pouvez vous demander comment c’est possible. Ce n’est cependant pas très difficile à comprendre. Imaginons par exemple que vous n’avez pas vu votre enfant pendant quelques jours et    que soudain il est là devant vous : quelle joie intense alors, vous pouvez en danser de joie, et n’est-ce pas alors une ivresse beaucoup plus profonde que celle obtenue sous l’emprise de    l’alcool ? Dans les bhakti    sutra, Narada parle de    l’ivresse qui naît d’un amour pur intense. Dans cette ivresse, on est inconscient du monde manifesté. Tel était l’état de Ramakrishna, car il était toujours connecté avec le cœur. Quand l’acteur    vint chez Ramakrishna, il se trouva donc devant un homme ivre, et sa première question fut de lui demander : quelle marque avez-vous consommée ?

En    réponse, Ramakrishna se mit à chanter : « Je n’ai pas bu d’alcool, je chante les    noms de la Mère Kali. La Mère est l’amour pur et c’est cet amour qui m’enivre ».

L’acteur    comprit que cette ivresse était différente et il demanda comment on peut arriver à la connaître. – « Vous devez vous abandonner à Dieu. » – « Non, c’est    impossible, je ne sais pas quel rôle je dois jouer au théâtre ni avec qui et je n’ai pas le temps de penser à m’abandonner à Dieu. Pour oublier mes problèmes je consomme de    l’alcool. » – « D’accord,    puisque vous avez l’habitude de boire, offrez alors tout à la Mère divine. » Pourquoi offrir ? Quand nous nous mettons à offrir à la Mère divine, nous recevons de l’amour en retour et    cet amour commence à se manifester dans le    cœur puis, quand il s’intensifie, le besoin d’alcool ou d’autre chose devient moins nécessaire.

C’était    cela que Ramakrishna voulait faire comprendre à son visiteur. Mais il n’arrivait pas à comprendre et, après quelques jours, il revint : « Je ne sais pas quoi    faire, montrez-moi comment améliorer ma vie. » – « D’accord mais    donnez-moi alors votre procuration. » Il la lui donna en    pensant que c’était facile. Mais les difficultés ne tardèrent pas à arriver : par exemple quand il voulait boire ou quand il prenait un verre, Ramakrishna apparaissait. L’acteur pensait que    c’était une hallucination, Il avait beau essayer de boire, à chaque fois, encore et encore, Ramakrishna apparaissait. Il se précipita chez lui : « Qu’avez-vous    fait ? » – « C’est la    procuration. » – « Vous n’avez pas le    droit ! »

 

Voilà ce    qui se passe avec l’abandon. On est totalement abandonné à quelque chose de supérieur. Vous n’avez pas le pouvoir : l’ego ne peut pas    faire ce qu’il veut. L’ego se connecte au Soi, l’ego inférieur devient l’ego supérieur. Comme dans l’analogie des deux oiseaux, l’ego ne regarde plus ce qui se passe à l’extérieur.

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Avec un    tel abandon, tout ce que nous possédons, notre famille vont-ils disparaître ? Non, mais grâce à    l’abandon nous saurons comment utiliser tout ce que nous possédons. Par exemple, vous pouvez dire que vous aimez votre enfant mais cet amour dépend en réalité de l’état de votre être : si vous vous disputez avec votre mari ou votre épouse, la vibration de cette dispute va s’exprimer dans vos cellules, que vous le vouliez ou non, et même si vous dites « je    t’aime » à votre enfant, cela ne passe pas, l’enfant a une forme de rejet. Les cellules ont en effet la capacité non seulement de recevoir les ondes des émotions ou des pensées mais aussi de les renvoyer. Ici l’abandon    signifie nous abandonner à l’état d’amour de pure conscience. Pour ne    pas être affectés par les forces extérieures, nous avons besoin de la force de volonté qui refuse d’être affectée par tout ce qui se passe. Comme les fake     news,    pourquoi s’identifier  aux fake     news ? Si vous avez bien   analysé, vous aurez pu remarquer qu’il y a toujours une manipulation des actualités qu’on nous propose. Dans le domaine de la technologie on peut manipuler les choses pour les rendre agréables ou  désagréables. C’est ce qui se passe dans le monde. La personne établie en elle-même refuse d’être connectée à cela. Ce refus demande la force de volonté, qui elle-même a besoin de pureté, de    pureté du cœur.  Nous devons intensifier cette force de volonté. Nous avons besoin aussi de cette conviction ferme : c’est le cœur qui me sauve.    Nous dépendons des forces extérieures pour nous sécuriser, mais peuvent-elles nous donner la sécurité ? La sécurité aussi dépend du cœur. Par exemple, nous avons la sécurité sociale, la    personne qui s’occupe de notre dossier fait une erreur et le médecin n’arrive pas à lire notre carte    vitale. Si le médecin    est établi dans le cœur, il vous    soignera et vous donnera les médicaments nécessaires. C’est ce qui est arrivé avec le dentiste de notre village : il refusait d’être payé et offrait même des fournitures dentaires. Sans le    cœur, il n’y a pas de garantie ; c’est le cœur qui    guérit les maladies. N’importe quelle situation désagréable est facilement éliminée par le cœur.

 

Cependant, maintenant que nous sommes convaincus que c’est le cœur qui guérit tout, si nous nous  abandonnons nous-mêmes au cœur, peut-on être certain de tout ? Oui. Voici deux exemples.

     

Aujourd’hui nous    fêtons l’anniversaire de Ramakrishna. Il était prêtre du temple de Kali, recevait un salaire,    puis vint la retraite. Il continua d’exercer son ministère spirituel au temple et le directeur avait l’habitude de lui verser un salaire tous les mois. Un jour des responsables, nouveaux au    temple, vinrent lui dirent qu’il n’avait plus droit de toucher un salaire puisqu’il était à la retraite. Ramakrishna leur dit que c’était la règle et qu’ils devaient verser sa retraite – ce qui    nous indique qu’être spirituel ne    signifie pas abandonner face à des situations injustes. Notre vie doit être construite selon les valeurs éternelles. Bien sûr, dans le monde matériel, nous rencontrons des forces qui nous    manipulent, qui nous attaquent. Dans le cas de Ramakrishna c’était un malentendu, les responsables n’étaient pas au courant. Voici le deuxième exemple : des responsables dirent à Ramakrishna    qu’il devait partir et vider sa chambre. Ramakrishna était sans aucune inquiétude. Il prit son châle et il était sur le point de partir quand quelqu’un lui demanda où il allait ; Ramakrishna    ne le savait pas, mais il était sans peur, sans anxiété. Soudain quelqu’un arriva et lui dit : « C’était une erreur, revenez ! Veuillez nous pardonner ! Un cœur pur est sans inquiétude,    pareil à enfant qui n’est jamais inquiet puisque sa mère lui donne tout ce dont il a besoin. C’est la confiance dans la réalité absolue, elle qui nous    donne tout ce dont nous avons besoin,  qui nous sauve.

     

   

Voyons    maintenant s’il est possible de construire notre vie dans le monde actuel de cette façon.

     

Notre    monde n’est pas différent du monde ancien ou à venir. Peut-être le monde futur entre-t-il dans une vie tribale, dans laquelle l’ego seul est concerné, sans connexion avec les autres.    L’individualisme s’intensifie. Voulons-nous entrer dans une époque où règnera l’individualisme, l’égocentrisme, entraînant toutes sortes de cruautés, de rejets ?

     

Il ne    s’agit pas d’abandonner ce qu’il est légitime de garder. L’abandon signifie retour vers la source. La source nous donne en abondance. Le soleil nous envoie tous les jours ses particules, la    nature nous donne et jamais ne nous réclame quoi que ce soit. À l’inverse, l’être humain détruit tout par égoïsme. Nous devons donc abandonner tout ce qui est désagréable, tout ce qui nous    détruit et qui ne nous aide pas à progresser. Quand nous sommes capables d’éliminer tout cela, l’abondance commence à s’exprimer dans notre personnalité. La personnalité devient acceptable,    agréable, une personnalité progressive.

     

Voilà le    secret de la réussite. Sinon, comment appliquons-nous notre intelligence, comment l’exprimons-nous ? Où est la force ? C’est pourquoi nous disons dans la méditation guidée que la pure conscience, l’expression de la pure conscience est harmonie d’énergie    pure, elle est la lumière intérieure, la luminosité intérieure, elle est le scintillement du Soi, elle est la beauté. Si cette lumière ne s’exprime pas, notre peur reste. Ce qu’on appelle beauté    est en réalité l’expression, en nous, de la source : le Soi. Et cette beauté et    cette harmonie s’expriment comme amour et intelligence. Le Soi est la source de l’intelligence, de la connaissance, de notre personnalité réelle. Nous devons nous abandonner à cette réalité au    lieu de nous abandonner aux choses qui nous limitent, nous conditionnent, nous contrôlent et qui apportent toutes sortes de frustrations.

     

Dans le    domaine religieux, dans la voie de dévotion, il y a abandon, mais alors nous avons besoin d’un dieu personnel à qui s’abandonner, besoin d’un support personnel    pour nous concentrer parfaitement et besoin aussi de cette conviction ferme que c’est Dieu qui nous sauve.

     

Les    événements agréables de notre vie sont un    don de la grâce de Dieu, et la souffrance un autre cadeau de Dieu. C’est difficile à accepter. Pour un esprit religieux, Dieu apporte la sécurité. Pour nous qui sommes à l’époque des sciences et    des technologies, cette pensée semble bizarre, mais il y a une réalité derrière cette façon de penser et construire    sa vie. Pour nous c’est un peu difficile si nous ne sommes pas nés dans ces traditions. Inondés que nous sommes par les pensées scientifiques, nous sommes dans la confusion. La simplicité est    absente, nous avons besoin de quelque chose de sophistiqué pour comprendre. Un roi vivait au milieu de toutes sortes de sécurités, armée, gardes du corps, etc. Un jour, alors qu’il pratiquait la    méditation, un garde du corps vint lui annoncer que le pays était attaqué par l’ennemi. Le roi lui répondit : « D’accord, le Seigneur    nous protégera ». Il continua à    méditer. Qu’arriva-t-il ? L’ennemi fut attaqué et chassé par une armée inconnue, conduite par le Seigneur lui-même, qui était devenu chef des    armées. Pour nous, avoir cette forme de foi, de conviction, est très difficile. Mais nous pouvons en faire l’expérience. Si vous êtes dans une situation difficile et que vous ne savez pas quoi   faire, restez tranquilles, sans panique, et dites-vous : « Tout ce que veut Dieu,    c’est que je m’abandonne ». Il est certain qu’un    tel calme et une telle foi feront baisser l’intensité de la situation. Comment ? Parce qu’au lieu d’être affectés par les ondes de la situation extérieure, vous demeurez tranquilles et    calmes si bien que les ondes qui émanent de votre personnalité    ne peuvent pas se connecter avec les ondes agressives et l’opposant lui-même à son tour devient calme, ce qui ouvre la possibilité de réagir de façon juste.

C’est le calme du Soi. Quand vous  restez calmes vous êtes dans le Soi.

Gratitude à Swami Veetahomananda
   
             
                                            

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04 août 2018

Swami Chidananda chante

Song of Divine Life_by Swami Chidananda

 

 

 « Ce jour est un jour tout neuf » :

« Ce jour est un jour tout neuf.

Il n'a jamais existé et il n'existera jamais plus.

Prenez donc ce jour et faites en une échelle pour accéder à des plus hauts sommets.

Ne permettez pas que  la tombée du jour vous trouve semblable  à ce que vous étiez à l'aube.

Faites de ce jour un jour unique, mémorable.

Enrichissez-le et, ce faisant, enrichissez-vous.

Ce jour est un don de Dieu.

Il n'est donc pas quelque chose d'extraordinaire, de fortuit, quelque chose qui va de soi.

Il vous est spécialement offert.

Prenez-le entre vos mains avec un sentiment de ferveur. »

Swami Chidânanda

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25 juillet 2018

Chants Juifs

Sonia Wieder Atherton -Kaddish- Chants Juifs

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17 juillet 2018

Swami Sivananda

swami sivananda

Paroles de Swami Sivananda.

  

"Sois conscient de la nature des gens que tu rencontres.

Ajuste ton mode d'approche a leur façon d'être

Ajuste toi de maniére a leur être plaisant

Accepte avec joie les excentricités des autres

Réagis toujours de façon harmonieuse

Sers tous,  Aime tous

Ressens chaque être comme une parcelle du Divin "

 

 

Sa mission : servir l’humanité

Swami Sivananda (1887–1963) était l’un des grands maîtres indiens du Yoga. Au cours de sa vie, il poursuivit deux carrières, d’abord celle d’un médecin puis celle d’un Yogi et d’un sage. Son œuvre était toujours centrée sur le service des autres : ‘tout type de travail qui sert à guérir et à soulager la souffrance humaine me remplit d’une grande joie’. Pour lui, servir était l’expression de l’amour. Après avoir commencé à travailler en tant que médecin en Inde, il vint en Malaisie où des milliers d’ouvriers indiens vivaient dans des conditions difficiles. En tant que directeur d’un hôpital local, il passa beaucoup de temps à soigner les pauvres qui avaient le plus besoin de son aide. Ils les soignait non seulement gratuitement mais il les envoyait à la maison avec assez d’argent en poche pour combler la perte de leurs salaire

 

 A travers les enseignements du Vedanta, il comprit progressivement le vrai but de la vie. Son désir le plus intime devint de suivre le chemin des sages et d’aider les gens, non seulement au niveau de leur corps physique comme avant mais aussi au niveau de leur mental. Pour dédier totalement sa vie au Yoga, il renonça au monde et passa plusieurs mois comme moine itinérant, sans un sou, trouvant sa voie dans la solitude des Himalayas, où il pratiqua intensément le Yoga et la méditation et atteignit la réalisation du Soi.

Dans son Ashram, la Divine Life Society à Rishikesh, Swami Sivananda enseigna une forme de Yoga qui intégrait tous les systèmes de Yoga connus. Le Yoga de la synthèse est la base de la pratique moderne en Occident.

 

Le plus beau cadeau c’est la connaissance

Ecrire devint la nouvelle mission de Swami Sivananda. Cela lui permit d’apporter une aide plus durable aux gens. Son but était de propager autant de savoir spirituel que possible. Pour lui, le cadeau de la connaissance était le plus beau des cadeaux. L’imprimerie était plus importante pour lui que la chaire car les paroles entendues sont vite oubliées ; seuls les écrits restent. Il poursuivit cette mission jusqu’à la fin de sa vie, publiant plus de 200 livres sur tous les aspects du Yoga.

Merci aux différents blogs qui parlent de Swami Sivananda, en français, dont l'ashram de Neuville aux Bois(45)

 https://www.sivananda.eu/fr/sivananda-yoga/les-maitres/biographie-swami-sivananda.html

 

  • "L'essence du yoga" de Swami Sivananda, éditions Terre du Ciel
  • "La pratique de la méditation" de Swami Sivananda, éditions Albin Michel
  • "Radha, journal d'une quête spirituelle", de Swami Sivananda Radha, éditions Arista

mireille

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15 juillet 2018

La Foule :l'enfer c'est les autres

La Foule : l'enfer c'est les autres - Tu mourras moins bête - ARTE

 

                 Voilà ce que m'inspirent les mouvements de foule actuels.

Je n'aime pas la foule, je n'ai jamais aimé la foule...

Pourquoi ? je ne saurais le dire....

J'ai vécu mon enfance dans la campagne française, tranquille, loin des soucis politiques , née après la guerre ...dont je n'ai jamais entendu parler chez moi...

Et pourtant , dans mon enfance , j'ai fait des cauchemars, liés à cette  guerre..

A l'école, j'aimais étudier l'histoire, pas seulement mon pays mais les autres aussi..

Et là j'y ai vu des horreurs, qui m'ont marquée 

les  révolutions et surtout a révolution française, ça se passait chez nous..

Oui , parlons en, en ce lendemain de 14 juillet ...je sais ça dérange , mais la révolution française avec la terreur me fait encore frisonner..de peur et  d'indignation..

Ce qui était une révolte, légitime des français, malheureux, est devenu un règlement de compte dans des bains de sang...

Le 23 novembre 1963 , j'ai vu en direct, à la télévision l'assassinat du président Kennedy alors qu'il était accueilli par la foule à Dallas et l'attentat manqué  du Pape Jean Paul II le 13 mai 1981 sur la Place St Pierre à Rome.

Au milieu de ces personnes venuent acclamés le président ou le Pape  se cachaient des fanatiques me direz vous...oui, comme en Inde ,  le 30 Janvier 1948 où  Gandhi , homme de non violence a été assassiné...

 

Mais il y a aussi ces mouvements de foule différents,  tel que les rafles du Vel d'hiv  du 16 juillet 42 à Paris , où des êtres humains sont  entassés puis envoyés dans les camps  de concentration...ca se passait aussi dans mon pays...

d'autres  hommes marchant pour la paix tués dans les rues de Paris, la nuit noire du 17 octobre 1961 et cela par la police française...encore un fanatique..

Alors , quand je vois des millions de personnes hurlés devant des matchs de foot, ceux ci peuvent ils se transformer,  l'espace d'un instant , en tueur par peur, ou en agissant sur l'ordre d'un supérieur?

Seront ils les mêmes  quand ils sortiront de leur délire, qui ressemble à de l'idolatrie, "au Veau d'or" de la Bible,  et qu' ils recevront leurs impots , ou qu'ils apprendront que leurs factures vont encore augmenter, leurs salaires diminuer, pour ceux qui ont du travail , sans parler de ceux qui n'en ont pas ? où sera cette belle cohésion française dont on me parle,  quand ils seront  en septembre , face aux grèves des trains, des infirmières, des camonieurs ou autre??

J'imagine  un extra terrestre,venu d'un autre monde,   ce soir ,  sortant de » sa soucoupe volante « se questionnant sur ce qu'il voit :" la coupe du monde va-t-elle  changer  la face du monde " du  terrien ?

Je dois ,  vraiement venir d'une autre planète .!!

Mireille 

matière à réflexion du 17 juillet

 ttp://helenegenet.eklablog.com/freud-psychologie-des-foules-et-analyse-du-moi-1921-a119193170

 

 

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11 juillet 2018

Claire de Castelbajac

 

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Abbaye de Boulaur(32)

 

 

Même  si son tempérament enthousiaste ne le laisse que peu transparaître, Claire  rencontre très tôt la souffrance et la maladie (congestion pulmonaire, diphtérie, etc.). Une  infection digestive à l’âge de quatre ans lui laisse des séquelles douloureuses  : régimes stricts, opérations, maux de ventre. À cela s’ajoutent une santé  fragile et, au moment de passer son baccalauréat, une sciatique qui la cloue  sur un lit d’hôpital quatre longs mois;De plus, sa très grande sensibilité et  une certaine vulnérabilité affective lui font ressentir avec une acuité  particulière les détresses et les maux qui l’entourent, ajoutant ainsi parfois  aux épreuves physiques une grande souffrance intérieure.

En  1972, une fois son bac en poche, Claire quitte le petit univers où elle a  grandi pour aller faire, à Rome, l’Institut Central de Restauration, une école  de restauration d’œuvres d’art dont elle a réussi le  concours d’entrée. Elle y est confrontée à un monde inconnu où règne un plaisir  facile bien éloigné de la vie de foi belle et exigeante qui l’avait portée  jusque-là. Les tentations se succèdent... La jeune femme résiste avec force  pour défendre sa pureté face aux assauts des garçons, puisant dans sa grande  piété mariale le secours dont elle a besoin. Elle a le profond désir de rester  pure pour celui qu’elle épousera. Si elle ne succombe pas à cette tentation,  l’isolement et la solitude l’amènent progressivement à s’enfermer dans des  amitiés qui ne la soutiennent pas dans sa foi. Privée de ses repères et  soutiens traditionnels, grisée par une liberté illusoire, Claire, enivrée par  sa vie de jeune étudiante, se laisse aller au gré de ses fantaisies. Sans  rythme ni horaire, elle ne prend plus le temps de prier et tombe dans une  période de grande tiédeur spirituelle. Elle est même près d’être renvoyée de  son école.     

Claire  réalise soudain que le bonheur factice dans lequel elle vit lui a fait perdre  la joie. Peu à peu, elle se reprend et tente de retrouver une vie plus  régulière aux plans humain et spirituel. Elle écrit en juillet 1974 : « J’aime tout le monde et j’ai envie de  rendre tout le monde heureux… Je me sens pleine de joie, de Dieu et d’amour  pour tout le monde. » L’occasion d’un pèlerinage en Terre Sainte, en  septembre, lui permet de mettre ses pas dans ceux du Christ et de réveiller sa  foi. Elle vit très profondément ce séjour et découvre une intimité avec le  Seigneur qui la bouleverse durablement : « Je suis en train de me convertir complètement, de creuser ma  foi, de trouver son vrai sens. » Consciente de sa faiblesse et de sa  chute récente, elle se laisse éblouir par la miséricorde du Père qui n’abandonne  jamais ses enfants : « Je commence à  saisir le sens du mot Amour de Dieu : il ne faut pas, je crois, se  passionner pour des questions adjacentes mais tout pointer vers Dieu et que  vers Lui. »

 

Le 22  janvier 1975, à l’hôpital de Toulouse, vers 17 heures, Claire rejoint la Maison  du Père, âgée de 21 ans, emportée en quelques jours par une méningite  foudroyante que rien ne laissait prévoir. Elle était prête. Peu de temps  auparavant, elle déclarait : « Je  suis tellement heureuse que si je mourais maintenant, je crois que j’irais tout  droit au Ciel, puisque que le Ciel c’est la louange de Dieu et j’y suis  déjà. » Son corps repose dans l’abbaye cistercienne de Boulaur (Gers).        
Le  procès de béatification de Claire est ouvert depuis 1990 et son dossier est à  Rome depuis 2008. Le  décret de validité de cette enquête diocésaine a été signé le 4 juin 2009 par  Mgr Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

https://www.notrehistoireavecmarie.com/fr/esc/claire-de-castelbajac-le-bonheur-pour-vocation/

 

Une vie qui aide à comprendre  la nôtre,

Que la  Joie   de Claire et sa foi totale nous guide tout au long de notre vie!

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08 juillet 2018

Ramana MAHARSHI

 

 

 

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Les morts, en vérité, sont heureux.

Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts.

Est-ce que les hommes ont peur de dormir ?

Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu'il a bien dormi.

On prépare soigneusement son lit pour bien dormir.

Or le sommeil est une mort temporaire; la mort est un sommeil prolongé.

Puisque l'homme meurt ainsi tandis qu'il vit, il n'a pas besoin de pleurer le décès d'autrui.

Notre existence est évidente, avec ou sans corps physique, dans l'état de veille, le rêve ou le sommeil sans rêve.

Alors pourquoi vouloir rester enchaîné dans le corps.

Que l'homme trouve son Atman, son Soi immortel.

Alors il pourra mourir, devenir immortel et heureux.

*******

 

Tout ce qui nous est demandé pour réaliser notre Être véritable,

c’est de faire Silence. Quoi de plus facile ?

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Qui suis-je?

tu es Cela.

Le silence du guru est l'instruction spirituelle la plus fracassante, la plus explosive qui soit. Il est aussi la forme la plus élevée de la Grâce.
Toutes les autres dîkshâs, initiations, ne sont que des facteurs «dérivés» du silence ;

ils sont secondaires.

*******

Le Soi est seulement être et non pas être ceci ou cela.


La Félicité n'est pas quelque chose à atteindre. Vous êtes toujours Félicité. Le désir de Félicité provient de votre sentiment d'être incomplet. Qui éprouve ce sentiment ? Cherchez.

Ramana Maharshi

 

 

 

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