SHANKARASADHANA

15 décembre 2017

Empathie et neurones miroirs

 

 

Cette vidéo me fait penser à un article que j'ai lu dans une revue de yoga sur les neurones miroirs.

"Découverts par l’équipe du neuroscientifique Giacomo Rizzolatti dans les années 90, les neurones miroirs ont totalement bouleversé la neurologie, la communication, mais aussi la philosophie. Cette découverte, que l’on doit presque au hasard comme le paracétamol, nous a permis de mieux comprendre les processus non-verbaux, et d’observer l’empathie à l’intérieur même d’un cerveau.

Boris Cyrulnik, lors d’une émission radio, mettait en garde contre le manque de stimulation de nos neurones miroirs à cause de la technologie. En effet, nos méthodes de communications, aussi bien en téléphonie qu’en informatique, nous prive beaucoup d’un élément essentiel : l’autre. Vu que les neurones miroirs sont essentiels pour comprendre l’autre et surtout aller vers son prochain, quel risque à long terme si nous nous coupons du relationnel ? La question reste en suspend."

http://www.cygnification.com/neurones-miroirs/

 

 

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Un soir que je rentrais d'un cours de yoga , comme toutes Les semaines, par la route qui suit la rivière à gauche et les bois à droite  , je vis un chevreuil sortir de la rivière et  traverser la route ; ce spectacle en lui même m'émeut déjà...mais quelle ne fut pas ma surprise de voir ce chevreuil se retourner pour attendre son compagnon qui traversait à son tour..et de s'élancer tous les deux dans les bois..

Puissions  nous développer cette qualité pour que l'humanité devienne plus aimante, plus tolérante, plus humaine.

mireille@

 

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10 décembre 2017

Marc Aurèle :quel est donc le bien propre de l'homme vertueux.

 

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Quel est donc le bien propre à l’homme vertueux ?

C’est d’aimer et d’accueillir ce qui lui arrive,tout ce qui forme la trame de sa destinée ;

c’est de ne pas souiller le génie qui habite dans sa poitrine, de ne pas se laisser troubler par la foule des impressions sensibles, mais de demeurer serein, modestement soumis à Dieu, sans jamais rien dire contre la vérité, sans jamais rien faire contre la justice.

En vain, tous les hommes se défient de lui parce que son existence est simple, pudique, tranquille ;

il ne s’indigne contre personne et ne se détourne pas de la route qui le conduit au terme de la vie, vers lequel nous devons nous avancer purs, calmes, détachés de tout, en libre accord avec notre destinée. 

 

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08 décembre 2017

La vie et la mort.

 

Jean d'Ormesson évoque la vie et la mort

 Beau témoignange de cet homme , plein d'esprit, et qui grâce à lui a su dire:

"N'ayons pas peur de la mort"

Son dernier livre à sortir en Janvier:" Je vis toujours" un vrai sage.

Merci Jean d'Ormesson pour avoir partager votre belle vie avec nous en écrivant , en parlant à la radio ou à la télé, en riant de bon coeur.

Mireille

 

 

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04 décembre 2017

Ramana MAHARSHI par Henri Hartung

 

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Un jeune hindou, d’une très modeste famille, vivant à l’extrême sud de son immense pays. Fin du dix-neuvième siècle. Naissance en 1879. Aucune formation particulière autre que celle dispensée par les professeurs de l’école locale. Dix-sept ans. Une expérience fulgurante suscitée par la crainte de la mort. Un appel intérieur : se rendre sur le mont sacré d’Arunachala. Un quart de siècle de silence dans les grottes naturelles de cette montagne. Puis, une durée un peu plus prolongée au milieu de quelques modestes maisons situées à ses pieds. Mort physique juste au milieu du vingtième siècle. Quelques très rares récits. Aucune connaissance des langues étrangères, à part quelques rudiments d’anglais. Aucune étude particulière sur les grandes Traditions orientales. Encore moins, si je puis ainsi écrire, sur les religions lointaines, comme le christianisme. Jamais une initiative « publicitaire » afin de se faire connaître. D’ailleurs, connaître Qui? et pourquoi? Existence vide du moindre événement extérieur, retirée de la société dans une région retirée du monde, sans la moindre « activité », la plus petite « création » de quoi que ce soit.

1979. L’année du centenaire de la naissance de cet hindou. Sa photographie se trouve dans d’innombrables demeures, dans son pays natal mais aussi en Amérique, en Europe. Son nom est connu d’une multitude de gens. Des études paraissent sur lui dans les grandes revues culturelles, politiques, religieuses du monde entier : Le Nouvel Observateur publiant un numéro spécial « Faits et chiffres 1975 » termine l’introduction de cette étude par deux reproductions représentant l’une André Malraux, le front plissé et la main dans la bouche… l’autre le Maharshi, serein, souriant. Deux seuls mots d’explication : sous la première : « l’Occident » ; sous la seconde : « l’Orient »!

René Guénon, dont toute l’œuvre est une réhabilitation de la métaphysique voit en lui le pur représentant de celle-ci. L’abbé Monchanin est marqué par lui, le moine bénédictin Dom Henri Le Saux partant pour les Indes écrit que sa rencontre avec lui « ne pourrait être qu’un événement dans ma vie ». Le père Thomas Merton, comme Karlfried Graf Dürckheim, se réfère souvent à lui. Beaucoup de religieux invoquent sa Présence, des chrétiens, catholiques, protestants, orthodoxes ne se comptent plus qui ont retrouvé le message en le voyant, certains même en le lisant ou en contemplant sa photographie — dont la plus célèbre, prise par Mani en 1938 — reste de nos jours saisissante pour tant et tant de personnes. Sa place est immédiatement réservée pour figurer parmi les premiers ouvrages de la nouvelle collection des Éditions du Cerf consacrée aux « témoins spirituels d’aujourd’hui ». Des communautés portant son nom se créent sur tous les continents. Aux Indes, afin d’inaugurer l’année marquant le centième anniversaire de sa naissance, le premier ministre Sri Morarji Desai, le 13 janvier 1979, lui rend un hommage public en rappelant qu’il transformait ceux qui avaient le privilège de l’approcher. Son tombeau est devenu un haut lieu de pèlerinage. Il est le « grand » Ramana Maharshi, il est « le » Sage, il est l’ultime Lumière qui brille dans la nuit glacée du monde moderne.

(Extrait du livre d’Henri HARTUNG : « Présence de Ramana Maharshi ». Ed. le Cerf, Paris, 1979, Collection «  Témoins spirituels d’aujourd’hui »

 

L'énergie  apparaît du  point de vue oriental, notamment hindou, différent de la définition occidentale. Il s’agit alors aussi d’une Force mais d’ordre cosmique, dépassant donc « immensément » l’individu. En sanskrit, le mot shakti (ou sakti), de la racine sak — pouvoir — signifie donc à la fois l’énergie et la « volonté productrice » du Principe, donc son activité non-agissante ou sa possibilité de manifestation. Dès que cette dernière se développe, l’énergie apparaît partout, « elle est la substance de tout », comme l’écrit Alain Daniélou, symbolisant la Force, ou le pouvoir du Principe sous ses trois aspects complémentaires de Shiva, Vishnu et Brahmâ.

C’est, dit Ramana Maharshi en réponse à une question sur le sens du mot shakti, « une énorme Puissance : ayez confiance en elle et en sa capacité de vous conduire au but ». Que nous en soyons conscients ou non, cette énergie vitale se situe toujours en arrière-fond de notre corps et de nos activités mentales.

Nous en rendre conscients, contribuer à l’éveil de cette Force est l’objectif de cette revue dont le nom est par lui-même une indication essentielle.

Aussi, le point de vue du grand sage hindou contemporain sur un tel sujet ne peut-il laisser aucun lecteur indifférent.

Le plus grand commentateur des Vedas, Shankarâchârya, qui vivait au neuvième siècle, caractérise l’état de l’être humain qui a réalisé en lui sainteté et sagesse, par trois mots : Bâlya, état comparable à celui d’un enfant; Pandîtya, état de celui qui sait et qui possède l’art de transmettre à d’autres la Connaissance ; Mauna, état de muni, le solitaire et le silencieux qui a unifié sa personne au sein de l’Harmonie cosmique. Il ajoute, conformément à l’enseignement des Vedas, que ce dernier état est atteint lorsque l’énergie principielle, redécouverte à l’intérieur de soi-même et s’étant mise à circuler grâce aux canaux subtils, éveille à son tour les sept centres spirituels de l’être humain appelés chakras (roues). Une telle définition de la spiritualité peut apparaître, dans un premier temps, comme complexe, peut-être même étrange. Elle ne peut pourtant pas être plus simple. Reprenons-la ensemble.

http://www.revue3emillenaire.com/blog/ramana-maharshi-par-henri-hartung

Merci "3ème millénaire" pour cet article interessant octobre 2009

Lectures :
« L’enseignement de Ramana Maharshi » Préface de Jean Herbert Ed. Albin Michel, Paris
Collection « Spiritualité vivante »
« L’évangile de Ramana Maharshi» Liminaires par Patrick Lebail Ed. Le Courrier du Livre, Paris, 1970.
Henri HARTUNG « Présence de Ramana Maharshi » Ed. du Cerf, Paris, 1979. Collection « Témoins spirituels d’aujourd’hui ».

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02 décembre 2017

Pradakshina de Fabian Da Costa.

Pradakshina

 

Très beau livre /vidéo d' Anne da Costa et Fabian da Costa qui vous fera voyager dans l'Inde spirituelle.

Vos sens éblouis de couleurs et  de sons, des regards remplis de dévotion...

Le sourire d'un sage qui vous rappelle votre rencontre voilà quelques années...


Merci pour ce voyage à tous les deux.

asato mā sadgamaya
tamasomā jyotir gamaya
mrityormāamritam gamaya
Oṁ śhānti śhānti śhāntiḥ

Hari OM!

mireille

 

 

 

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29 novembre 2017

Swami Umananda-Vivre en méditation

Vivre en méditation : la vraie nature de la méditation

 

En 1983, celle qui devait devenir Swamini Umananda, alors professeur de yoga, rencontra le maître spirituel dont la présence et l'enseignement devaient transformer si profondément sa vie, Swami CHINMAYANANDA.

Dès leur rencontre, Swami Chinmayananda l'a incitée à venir en Inde étudier sérieusement la philosophie. Après 5 années de réflexion, la décision fut prise. Swamini a passé presque 3 ans à l’ashram de la Chinmaya Mission, près de Bombay, se consacrant entièrement à l’étude du sanskrit, des textes de Vedânta, des Écritures sacrées, du chant védique, suivant l'intense formation védantique et le style de vie monastique des brahmacharis

A la suite de ces études, elle a pris un engagement personnel, celui de consacrer sa vie à cette recherche spirituelle, dans la voie du renoncement, au service de la société. C'est ainsi que le 8 octobre 1991, elle a reçu de son maître une première initiation et le nom de 
" Brahmacharini Bhakti "( brahmacharini = titre spirituel signifiant  "celle qui se consacre au Suprême" - Bhakti = nom signifiant "dévotion").

A son retour en France en 1992, avec un petit groupe d'élèves de Swami Chinmayananda, elle fonde la Chinmaya Mission France, branche française de la vaste organisation spirituelle et charitable qu’est la Chinmaya Mission. Avec eux, en juin 1993, elle organise la venue à Paris de Swami Chinmayananda, qui a marqué la réelle naissance du centre.

 

Depuis, elle anime la Chinmaya Mission France, qui a pour but de mieux faire connaître l'enseignement du Vedânta, à travers l'étude de textes tels que la Bhagavad Gîtâ, les Upanishads ou les ouvrages du grand philosophe Âdi Shankara.

En mars 2008, le jour de Shivaratri, Bni Bhakti a été initiée dans l'ordre du Sanyâs par Swami Tejomayananda, sous le nom de Swamini Umananda."

Gratitude 

http://chinmayamission.free.fr

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21 novembre 2017

Jardinier de l'Eden

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Notre Dame des eaux à Nevers(58)

 Refuse de tomber , et si tu ne peux refuser de tomber,

refuse de rester à terre.

Si tu ne peux refuser de rester à terre,

élève ton cœur vers le ciel

et tel un mendiant affamé,

demande qu'il soit rempli et rempli il le sera.

On peut te faire toucher le sol

on peut t'empêcher de te relever

mais personne ne peut t'empêcher

d'élever ton cœur vers le ciel personne sauf toi même.

C'est au plus noir du malheur que tout s'éclaire.

Dire que de là rien de bon n'est issu,

c'est faire la sourde oreille."

 

Le Jardinier de l'Eden

Clarissa Pinkola ESTES

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11 novembre 2017

Hommage aux hommes de 14 18

 

Aujourd'hui rien à voir avec l'Inde, 

Dans les livres"Bagavad Gita" la Bible, des guerres , une symbolique pour nous faire comprendre la vie, et nos comportements humains..

Dans la vraie vie, les guerres continuent, sur la planète..

Celle-ci, de 1914 à 1918, la grand guerre, a été vécue par mes grands-pères, les vôtres..."Rabacher dirons certains" commémorer diront les autres, se rappeler ai-je envie de dire que ces hommes se sont battus, pour rien...que les guerres ménées par les dirigeants, coutent la vie aux jeunes des pays, et pourquoi???

pour défendre, une idée, un bout de terre, ou tout autre chose , notre liberté quand on est envahi, certes...

Comment étaient ces hommes revenus de la guerre: mes deux grands pères furent des jeunes gens , qui avaient envie de fonder une famille, pour oublier, cette tyuerie, mais l'ont-ils oubliée?? Je me souviens de mon grand père paternel, assis près de la fenêtre, à regarder, au loin....que regardait til? Que voyait-il? des hommes tombés au chemin des Dames, dont il parlait, il ne parlait que de ça...."le chemin des Dames"....

Je pense à eux, qui ont eu le reste de leur vie, entachée par les tranchées, le sang, la boue, et l'armistice, où certains sont morts sans savoir que la guerre était finie...

Vivre,

oui mais devenir des êtres humains, capables de vivre ensemble sur la planète, sans s'entre-tuer.

Quelques lignes de Maurice Genevoix:

" Notre guerre... Vous et moi, quelques hommes, une centaine que j'ai connus... Je ne sais que cela, les gestes que nous avons faits, notre souffrance et notre gaîté, les mots que nous disions, les visages que nous avions parmi les autres visages, et votre mort. "

 Il ne me reste plus que moi, et l'image de vous que vous m'avez donnée.

Presque rien : trois sourires sur une toute petite photo, un vivant entre deux morts, la main posée sur leur épaule. Ils clignent des yeux, tous les trois, à cause du soleil printanier. Mais du soleil, sur la petite photo grise, que reste -t-il ?

Deux atroces journées de souffrance et de découragement, deux journées dont je veux que le souvenir me soit une arme contre les épreuves à venir, puisque la force m'est restée alors de tenir quand même, et de ne point me renoncer. (p 78)

Ils regarderont ; ils verront le camarade s'affaisser ; ils se diront : "Tout à l'heure peut-être, ce sera moi ; dans une heure, dans une minute, pendant cette seconde qui passe, ce sera moi." Et ils auront peur dans toute leur chair. Ils auront peur, c'est certain, c'est fatal ; mais, ayant peur, ils resteront-Ceux de 14 18  (p 96)

 

A mes grands- pères Alfred et René.....

 

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08 novembre 2017

Pourquoi sommes nous ici sur terre - Francois de Wit

 

 

"François de Witt ne partagera plus ses rires et ses exaltations avec ceux, nombreux, qui l’aimaient. Il est mort brutalement dimanche, à 72 ans dans un cinéma, à Paris. « Sans doute le genre de mort qui lui aurait plu, tant il était dynamique, enjoué et gourmand de la vie. Je ne l’ai jamais entendu se plaindre de ses artères », confie un proche.

 

Père de quatre enfants, François de Witt est né en Grande-Bretagne et a passé une partie de son enfance aux États-Unis. Ancien élève de Polytechnique, diplômé de Sciences-Po Paris, il a effectué toute sa carrière comme journaliste économique (et souvent directeur de rédaction) à L’Expansion, la Vie française, Challenge et Mieux vivre votre argent. Il a aussi été chroniqueur à la radio pendant près de trente ans, en particulier à France Info à partir de 1990.

« François alliait aussi une profonde rationalité et une grande ouverture d’esprit,témoigne Olivier de Guerre, PDG de la société de gestion PhiTrust. C’était vrai en matière financière, mais aussi pour les questions plus existentielles ».

Profondément protestant, il avait, dans son livre, La Preuve par l’âme, montré comment la « personnalité » de chacun survivait à sa mort physique."

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Je découvre cet écrivain en lisant son livre" La Preuve de l'âme" ,  son point de vue, et son ouverture sur l'au delà, l'âme, notre mission sur terre ..

Aujourd'hui cette vidéo, très vivante,  nous montre cet homme sympathique, qui a rejoint l'autre monde voilà presqu'un an.

Je l'imagine heureux....

 

mireille

 

 

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04 novembre 2017

Qui es-tu sans ton histoire spirituelle

 

"S’il te plaît, ne me parle pas de la ’Pure Conscience’ ou de ’Demeurer dans l’Absolu’.
Je veux voir comment tu traites ta partenaire, tes enfants, tes parents, ton précieux corps.
S’il te plaît, ne me fais pas un cours sur ’L’illusion du soi séparé’ ou sur la façon dont tu as atteint le bonheur permanent en seulement 7 jours.
Je veux sentir ton cœur rayonner d’une chaleur réelle.
Je veux entendre comment tu écoutes, comment tu encaisses toute information qui ne correspond pas à ta philosophie personnelle.
Je veux voir comment tu t’y prends avec les personnes qui ne sont pas d’accord avec toi.
Ne me dis pas à quel point tu as fait du chemin, à quel point tu es libre de l’ego.
Je veux te connaître sous les mots.
Je veux savoir à quoi tu ressembles lorsque les problèmes te tombent dessus.
Si tu peux accepter pleinement ta douleur sans prétendre être invulnérable.
Si tu peux sentir ta colère, sans basculer dans la violence.
Si tu peux accorder un passage sûr à ton chagrin, sans en être esclave.
Si tu peux sentir ta honte sans faire honte aux autres.
Si tu peux merder et l’admettre.
Si tu peux dire ’désolé’, et le penser vraiment.
Si tu peux être pleinement humain dans ton éclatante divinité.
Ami.e, ne me parle pas de ta spiritualité.
Ça ne m’intéresse pas vraiment.
Je veux simplement te rencontrer, TOI.
Connaître ton précieux cœur.
Connaître ce magnifique humain qui lutte pour la lumière.
Le rencontrer avant ’l’être spirituel’.
Avant tous les mots profonds." 

JEFF FOSTER

Gratitude.

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