SHANKARASADHANA

15 mai 2017

La musique m'a conduit à Dieu

 

 

croquis en noir et blanc

 

Croquis de Delphine Boureux

 

J'ai crée une association pour proposer de la musique classique sur le territoire berrichon...

Le village où je vis, est un lieu privilégié,  inspirant..la beauté, la

luminosité dès l'aurore ou au crépuscule m' éblouissent et me laissent  encore bouche bée . 

Privilégié car touchant nos cœurs, notre âme..les musiciens y sont très sensibles..

Etre musicien professionnel demande des connaissances et des compétences exceptionnelles..les musiciens exercent un métier, mais leur sensibilité à fleur de peau se communique par leur jeu et nous fait vivre des moments d'émotion intenses , que l'on n'oublie jamais...on le garde au fond de soi et il suffit d'en parler pour ressentir cette émotion bien vivante.

Le monde , du moins celui que je connais , est entrain de se déshumaniser..les machines ont remplacés les hommes dans les usines, dans les champs...Les ordinateurs et les portables prennent de plus en plus de place..

Et avec tout cela, les hommes sont- ils plus heureux ??

Leur vie est allégée dans la vie pratique, mais leur vie personnelle qu'est-elle devenue ?

Les relations se font à la va vite, on ne prend plus le temps de s’arrêter et de parler avec les voisins, les passants, ou les personnes que la vie met sur notre route chaque jour.

Alors , écouter un concert, dans une église ou une salle, les musiciens à portée d'oreilles..n'est-ce pas non plus un privilège.

Un échange musical, énergétique, émotionnel circule entre musiciens et public, et c'est bien cela la magie de la musique...

et c'est pour cela qu'elle doit retrouver sa vraie place dans nos vies.....

Il est difficile quelquefois, j'en conviens,  de pénétrer la musique que l'on ne connaît pas..on se sent bousculé, voir mal à l'aise...

Ne devons -nous pas nous ouvrir et éduquer nos oreilles et notre esprit à des musiques classiques inconnues de nous ??  

Nous ne pouvons pas toujours rechercher la sécurité, en musique comme dans nos vies ..

Nous avons besoin d'être surpris , étonné pour rester en éveil ;

notre âme a soif d'inconnu.

Cela nous rend vigilant à l'instant présent et à la présence de l'Absolu.

 

Alors, quand je vois les doigts du pianiste voler sur les notes à toute allure ou effleurer les touches avec délicatesse, suivant la partition, quand j'entends l'archer du violoncelle glisser lentement, frémir, ou bien encore sauter sur les cordes avec vivacité ,quelque soit le nombre de musiciens dans cet ensemble , il me semble entendre l’essence de la musique écrite par le compositeur;
les accords me donnent le frisson, la musique traverse mes cellules pour transmettre une belle énergie...une énergie d’amour .
Energie qui nous fait lâcher , l'espace d'un instant, un instant unique, ce monde d'argent et de pouvoir, de jalousie ou de haine.. pour retrouver notre être, au plus profond de nous, cette partie divine, qui ne demande qu'à vivre totalement, et se sentir unie au tout.
Et ça, on ne l’oublie jamais.
 
mireille@

 

 

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08 mai 2017

La Chandoya Upanishad

La chandogya Upanishad dit:

"Comme un oiseau attaché à un fil vole de droite et de gauche, et ne trouvant aucun lieu où se poser, finalement se réfugie au lieu même où il est lié, de même mon ami, l'esprit(manas) de l'homme, après avoir volé de place en place, ne trouvant nulle part ailleurs où se fixer, se réfugie dans le souffle; car l'esprit mon ami est lié au souffle"(VI ,8,2)

017

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28 avril 2017

Je vous parle d'un temps...

014

 

 

Fillette, je ne savais rien des malheurs humains,  ni de la souffrance,

je vivais dans mon monde, avec mes frère et soeur ;

j'allais la découvrir plus tard....

 

Je me rêvais , alors une vie "quand je serais grande "..........et en même temps j'absorbais ce présent, qui me paraissait ennuyeux......

En cet instant , il me fait l'effet d'un cadeau que je découvrirais dans un vieux coffre poussiéreux au grenier.

Un bien être m'envahit, un espace qui n'a pas de limites et qui vient de la nuit de mon temps...aucun mot ne ressuscite, non, le silence, la verdure, les arbres et le soleil.je les porte en moi:

soleil de mon enfance heureuse où je vivais , durant les mois de vacances scolaires, une vie libre.....pas de murs, pas de portail pour nous garder en toute sécurité, à cause des peurs maternelles.

Non ,chez mes grands parents , l'espace, les chemins....

Les chemins où je partais me promener sans peur, en regardant le ciel qui me fascinait déjà. Je chantais à tue-tête les chansons de l'époque que j’entendais  à la TSF...Plus tard,  je partirais explorer les alentours à bicyclette, sans que ma grand -mère ne s'inquiète....

Un chemin , puis la route conduisait à la vigne de mon grand-père  ;les journées de vendange me reviennent, il y avait des hommes, des femmes, de la joie , de la vie..l'odeur du raisin, les casse- croûtes en pleine nature, nous pouvions également manger les pèches de vignes, juteuses et goûteuses....

Ce qui me frappe le plus ce soir, en écrivant , c'est la différence de vie , dans ces années 60 entre celle offerte par mes parents, confortable mais isolé, et celle de mes grands parents simple mais libre .Les parents commençaient à apprécier le confort ; mes grands parents sont restés des ouvriers simples, qui connaissaient la valeur de l'argent : pas de compte en banque:les billets de1000F entassés soigneusement sous la pile de draps dans l'armoire de notre chambre ; c'est ainsi que ma laborieuse grand -mère avait jadis acheter sa maison , en la payant comptant.

Une autre vie, comme l'ont décrit de nombreux auteurs , une vie simple,où l'on se contentait de ce qui était ; je revois ma grand-mère, assise près de son poêle, le soir ; nous restions à parler sans lumière, jusqu'à ce que le nuit nous surprenne...elle ne cherchait pas à se distraire, la pauvre femme n'avait jamais connu cela. Elle a toujours travaillé bien au-delà de 70ans...…..Elle était simplement.

Je revois cet autre chemin qui partait de la maison, vers le « Gué de chariot », chemin caillouteux, que ma grand mère descendait en poussant sa brouette alourdie par le poids du linge dans la lessiveuse  , le battoir coincé pour l' essorer..arrivée au bord du lavoir, elle s'installait à genoux dans son cabasson et les mains libres , elles rinçait les draps dans l'eau claire...Et moi de regarder ce spectacle d'une autre vie, sur le pont qui enjambait la rivière:je regardais l'eau couler comme on regarde passer le temps qu'on ne peut arrêter..elle ne demandait jamais rien à personne, se suffisait à elle même , même seule après la mort de mon grand père....une vie saine et j'ai envie de dire une belle vie, malgré la dureté . Non distraite par le superficiel qu'elle n'avait pas, ni par les lectures, elle vivait son quotidien présente, simplement présente.

 

Au crépuscule de ma vie, présent et passé se confondent et m'emportent à vive allure  vers le dernier acte...

Le temps existe t -il ? Non, je le sens, le pressens...

comment pourrait il y avoir un arrêt sur image quand je rendrai mon dernier souffle dans les mains du très haut.

Cette conscience qui me fait revoir ces extraits de film de ma vie , sera toujours vivante.

Emportera-telle dans ses bagages, quelques résidus de peurs...des désirs inassouvis, ou sera t-elle libérée, à jamais, portée par l'Amour,reliée au divin ?

 Cet après midi n'a pas d'age, moi non plus..ce n'est pas la petite fille avec ses attentes et ses ennuis qui parle, non c'est bien la femme,mûrie par les épreuves de la vie ;

Je ressens une grande force jaillir de cet éclat de conscience qui m'éblouit.

Limpidité du ciel azur !

Limpidité de ma conscience

est-ce cela l'éternité ?

à mes grands parents,  été 2015

mireille@

 

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22 avril 2017

Victor hugo

Les plus belles citations de Victor Hugo

 

"N'être pas écouté n'est pas une raison  pour se taire"

 

Victor Hugo

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11 avril 2017

Choisissons avec sagesse!

colombe

 

 

 

 

Mes pensées bienveillantes
vont vers les dirigeants de la Terre,
elles vont aussi vers nos politiques 
qui se battent actuellement pour prendre la première place.
Je prie pour que le centre de leurs préoccupations
soit les êtres humains, nous le peuple 
nous qui pleurons de voir les partis se déchirer,
puis faire du showbis lors de rassemblements politiques.
Le pouvoir a- t- il autant d'importance pour eux
qu'ils sont prêts à proposer ou nous faire croire n'importe quoi 
 pour qu'on les choisisse.. ?
A la tête du pays, nous avons besoin d'hommes ou de femmes
honnêtes, courageux, généreux, enthousiastes, et loyaux.
avec des idées nouvelles mais qui nous concernent tous..
Mais hélas, l'homme a guère évolué depuis des millénaires :
le pouvoir, l'argent,la convoitise ,la jalousie, le mensonge,

les déviances sexuels, les meurtres, les guerres...
c'est toujours le même tableau .

Et pourtant, j'ose espérer un monde meilleur,
avant que je ne quitte cette rive,
un monde plus humain,
un monde plus vrai
un monde plus honnête
un monde plus solidaire
un monde plus aimant.
Nous sommes tous sur le même bateau,
A nous de choisir qu'il tienne ou qu'il chavire...

mireille@

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08 avril 2017

Un jour nouveau se lève

066

 

Le matin j'ouvre les yeux sur un jour nouveau
mon esprit encore dans les brumes de la nuit
gardant de mes rêves une façade de cathédrale!
A quel voyage nous invitent les rêves 
mystérieux de nos nuits paisibles ?
Dehors ,la froidure est revenue
nous rappelant que l'hiver n'a pas fini son œuvre!
La page de cette journée est blanche
comme le peintre devant sa toile,
je vais laisser l'inspiration tenir le pinceau.
Je rencontre un voisin intéressé
par mon projet musical
je découvre un être de silence et de relation.
« Nous nous reverrons » dis- je avec l'au revoir .
Puis je continue ma route qui me conduit 
sur la colline sacrée de Bourgogne vers une amie.
Les échanges vont bon train, 
ponctués de silences et de rires.
Le temps arrête son cours l'espace d'un repas
dans la chaleur d'une pièce simple 
que les flammes de l'âtre entretient.
Femme créative, elle rêve, projette
un devenir avec des êtres porteurs
d'espoirs et d'avenirs culturels.
Les rêves ne sont ils pas les germes
d'un projet, d'une œuvre ..........
comme si nos pensées souvent en désordre
prenaient un sentier inconnu de nous.
Elles avancent à travers des ronces et des chemins tortueux
et débouchent dans un endroit lumineux 
où jaillit une fontaine: la création ,
comme au premier jour du monde . 
« Où avons nous déniché de telles idées »
pensons -nous étonné!
l'univers n'est il pas une pépinière
où l'esprit en paix peut puiser des richesses!
Heureux nous ébauchons, écrivons, dessinons,
puis un jour nous mettons sur pied cette nouveauté.
Le temps de la gestation fera le reste.....
Avec sagesse laissons faire le Grand Metteur en scène.
les choses les unes après les autres vont se construire.
Bien sur elles passeront par nous,
mais elles ne seront pas de nous!
Nous sommes les artisans des œuvres
nées du Souffle du Très Haut.
En ce matin d'hiver, le cœur en paix
je m'incline devant cette puissance
qui nous est donnée de créer
simplement , avec humilité;
quel sera le devenir de cette idée?
Dieu seul le sait! Sans inquiétude
je continue mon chemin, instant après instant
accueillant ce qu'il me donne.
Je suis comme la rose qui , en bouton le matin
s'épanouit à midi, sans penser au soir de sa vie!

mireille@

écrit en  Janvier 2012 avant une opération du coeur.

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05 avril 2017

La sagesse

A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »

La vieille femme s’excusant auprès de la caissière expliqua:
« Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »

La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.

C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique

À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.

À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.

À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS  TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!

La vieille dame était une sage : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique,

mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.

 

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02 avril 2017

Relaxation La rivière coule en vous

 

 

 Allongés sur le sol, prenez le temps de vous détendre depuis la tête jusqu'aux pieds, jusqu'au bout des doigts..

Respirez tranquillement et sentez le calme s'installer peu à peu , vous respirez régulièrement, vous vous sentez bien..

Imaginez que vous marchez le long d'une rivière ........... elle coule sur les rochers............ vous entendez le clapotis de l'eau............... l'eau est limpide, transparente.............

au bord de cette rivière un sous bois,

les feuilles se balancent au bout des branches...............

des libellules volent et rasent l'eau...........des insectes tournent autour de vous....les rayons du soleil traversent les branches................

 

Vous vous allongés sur un rocher et vous fermez les yeux..............

le bruit de l'eau qui coule s'imprègne en vous.....

......vous sentez l'eau couler à l'arrière de la tête , le long de la colonne vertébrale pour descendre à nouveau dans la rivière..............

 

 

puis sentez voyez votre sang couler dans vos veines, vos vaisseaux, les artères.............

 

puis sentez maintenant l'énergie circuler dans le corps, dans toutes les parties du corps 

 

elle circule dans les canaux jusque dans les chakras et remonte le long de la colonne vertébrale.

 

sentez maintenant l'air pénétrer dans les narines et remplir vos poumons.....

 

soyez à l'écoute de votre corps: le sang, l'énergie, l'air coulent en vous

 

Conscience que  la vie coule  en vous.......................

accueillez ce qui se passe, et abandonnez vous  totalement au bien être;

sentez la vie circuler  dans votre corps, cet ami précieux qui vous accompagne depuis de nombreuses années....

N'est-il pas votre véhicule le plus précieux dans votre vie?

Etes- vous à son écoute dans la journée?

lui apportez vous ce dont il a besoin??la nourriture le repos, la détente, ou lui demandez vous toujours plus??

 

Avez- vous des questions à lui poser  .......... à moins que ce ne soit lui qui ait des choses à vous dire...

alors tendez l'oreille, tendez l'oreille intérieurs et écoutez le sans appréhensions, sans tensions sans peurs.....

abandonnez vous et accueillez ce qu'il a à vous transmettre, ici et maintenant.

 

Accueillez ce qui se passe en vous, accueillez vos douleurs, accueillez vos émotions, accueillez votre détente, votre bien être.....

 

 Ce soir comme un maître, votre corps vous a appris quelque chose... alors remerciez le chaleureusement pour cela .

Puis effacez toutes les images et revenez dans la pièce  où vous êtes allongés;

remuez maintenant les pieds, les mains, étirez vous , baillez, baillez longuement, profondément comme après une bonne nuit....

 Et quand vous le souhaitez asseyez vous..

 Relaxation écrite par  Mireille Bertrand, professeur de yoga.

Merci à Thonain pour la vidéo.

 

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30 mars 2017

Bourges ville du Berry

La cathédrale de Bourges - Visites privées

 

 

 

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23 mars 2017

Ecole de Yoga su Son-Patrick TORRE

Ecole de Yoga du Son de Patrick Torre - Institut des Arts de la Voix

Présentation de l'Ecole

L'Institut des Arts de la Voix, à Paris, La Rochelle et Milan a pour vocation d'enseigner le Yoga du Son et le chant sacré dans une approche universelle de la spiritualité. Organisme de formation professionnelle, l'école est reconnue par la FNYS (Fédération Nationale de Yoga du Son). 
L'Institut est indépendant, libre de dogmes et respecte toutes les appartenances religieuses sans dépendre d'aucune d'elle et se réfère à la Conscience Universelle. Elle réunit les meilleurs spécialistes des différentes traditions dans un esprit d'ouverture et de partage.

Première école créée en Europe sur les applications spirituelles de la voix, l'Institut ouvre des perspectives uniques dans les domaines de la santé, du développement personnel et de la spiritualité : Phonathérapie ®.
 

Le yoga du son 

 

 

Deux vidéos où Patrick Torre exprime ce qu'est le yoga du son, et le but.

"Ce qui compte c'est la personne qui chante; c'est une affaire de vibration intérieure;Il n'est pas nécessaire de savoir chanter, il est important d'ouvrir la voix,de s'ouvrir, pousser les murs denos émotions, qui comprime notre voix, l'enferme;

Le son ouvre détend." "Le mantra doit amener à une qualité de silence ."le silence est l'espace de l'observation."P.Torre

Un silence qui parle dans nos  méditations..

Merci à Patrick Torre avec qui j'ai fait plusieurs stages voilà une dizaine d'années....ces disques sont précieux....et m'aident dans les méditations.

Mireille Bertrand

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